Actualités et Nouvelles des ATELIERS MOUVEMENT MANDALA





- Les Vêtements de Soi



 

Prendre sa place dans ce monde changeant ne va pas toujours de soi et nous oblige à appeler nos potentialités oubliées. Les vêtements de soi sont des ateliers concrets et ludiques permettant d’utiliser l’intuition comme levier d’organisation, de création et de coopération pour le changement. Ainsi, nous prendrons corps avec ce changement que nous souhaitons vivre.

 

Sur inscription

 

Samedi 20 février de 14h à 17h

Au Centre SOHA, 957 Rachel Est.

 Participation consciente suggérée de : 80 $

 

Informations : 514-529-4550

Alice.m@sympatico.ca


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- Yoga Mandala du Cachemire, Hiver 2016
Le 15 Février 2016 à 19h30
Centre Soha, 961 Rachel Est, Montréal, Québec

Introduction
MANDALA DU CACHEMIRE
Une pratique de l'écoute
Gratuit.
Un échange verbal à partir de questions pour explorer les grandes lignes de l'approche corporelle Mandala du cachemire.
Postures, respirations, philosophie.


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- Yoga Mandala du Cachemire, Printemps 2015
Centre Soha, 961 Rachel Est, Montréal, Québec

Approche corporelle Mandala du Cachemire :

Cette approche non duelle permet une exploration corporelle de l'écoute. Inspirée des rencontres avec Éric Baret et de la tradition Cachemirienne, cette investigation sensorielle du corps favorise une disponibilité aux événements de notre quotidien, quelles qu’en soient leurs natures. Abordée comme un art, l’approche corporelle Mandala du Cachemire est alors une expérience poétique de l'espace « corps », un moment de célébration de la vie telle qu’elle se présente dans l’instant, une découverte de l’harmonie fondamentale.

Porter une tenue confortable et apporter vos tapis.


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- The Future of Work: L’avenir du travail, University street café / L'université autrement: dans les cafés. 11 Mars 2015

 

University of the streets Café / L'université autrement : Dans les cafés

The Future of work ; L'avenir du travail

Le 11 Mars 2015, Fixe Café Bistro, 5985 St Hubert.


L’avenir du travail : Comment nous redéfinissons-nous dans un monde en changement ?

Google travaille actuellement sur un projet de voiture sans conducteur. La nouvelle pourrait être réjouissante, mais elle porte avec elle plusieurs révolutions, dont celle de notre conception actuelle du travail. Une automatisation des gestes humains permettrait aux machines de faire les choses à notre place, mais elle fait aussi disparaître le travail tel que nous le connaissons actuellement. De nombreuses professions peuvent maintenant être remplacées par des machines. Conséquemment, nous serons bientôt confrontés à la nécessité de répondre autrement à nos besoins vitaux. Les questions suivantes seront le point de départ de cette conversation publique qui est une invitation à explorer une redéfinition de nos humanités dans un quotidien en transition. - Pouvons-nous prévoir les révolutions à venir? À partir de quels ressentis ou intuitions? – D’ailleurs, sommes-nous conscients d’être dans un monde en transition? Et nous donnons-nous suffisamment d’espace «neutre», d’être et d’être ensemble, pour agir différemment? - Dans une perspective de redéfinition de nos rôles professionnels, comment trouve-t-on une cohérence entre l’utile et l’agréable?

Invitée: Alice Mayeux
Moderateur : Alexandre Enkerli
- Un art de l'hypercontrôle: une proposition de Bernard Stiegler, 31 Mars 2015

Soirée ESPACE-DISCUSSION organisée par ESPACE- ART ACTUEL

Pour un art de l'hypercontrôle : une proposition de Bernard Stiegler

31 mars 2015 : Alice Mayeux

Pour sa prochaine soirée « Espace_discussion », la revue ESPACE art actuel accueille Alice Mayeux.

Finissante de la maîtrise en communication à l’UQÀM, elle s’est intéressée à comprendre comment la communication est susceptible d’organiser et structurer le monde que nous appréhendons par notre expérience immédiate. Elle vous invite à une conversation sur la proposition d’« un art de l’hypercontrôle » de Bernard Stiegler.
Plus spécifiquement, nous tenterons de voir comment les pratiques artistiques pourraient contrer les aspects toxiques du monde numérique ?
- Comment faire vivre ensemble critique et coopération transdisciplinaires ?
- Critiquer, résister ou inventer ?
- Quelle place est donnée aux arts non numériques dans cette problématique ?
- EXCURSION HIVERNAL AU PRESENCING INSTITUT DU MIT 11 et 12 Février 2014

 

EXCURSION HIVERNALE AU PRESENCING INSTITUT DU MIT

 

En février dernier, j’ai eu l’occasion de me rendre au MIT pour participer au dernier Forum Global du Presencing Institut fondé par Otto Scharmer en parallèle avec ses recherches sur la Theory U. Cette dernière étant une proposition pour repenser la recherche en sociales et en particulier, repositionner notre regard pour découvrir les dimensions cachées des processus construisant l'écosystème du monde dans lequel nous vivons.

 

Nous étions près de deux cent cinquante acteurs de changement intéressés à explorer le thème du dernier livre de Scharmer : From Ego to ecosystem: creating Well-Being for All. L’intention proposée pour ce forum visait à explorer la co-création d’une société durable dont tout le monde pourrait profiter. Ainsi, plusieurs laboratoires ont été proposés, les sujets choisis correspondant aux secteurs problématiques qui découleraient de notre manque de vision. Ainsi, huit espaces de réflexion ont été offerts : 

1- La collaboration et la consommation consciente

2- Les affaires : redonner du sens à l’entrepreneuriat et à la compassion

3- Cultiver l’art du bien commun

4- Construire des mouvements qui changent l’économie pour un partage des richesses plus équitable

5- Mesurer ce qui compte : le bonheur national brut.

6- Renforcer les systèmes porteurs de santé

7- L’éducation et l’apprentissage en pleine conscience

8- Art, l’esthétique et l’action

Chaque laboratoire a été conçu pour présenter des exemples et des initiatives vivants susceptibles de générer des changements profonds et nous faire passer d’une vision égocentrique à une vision «écocentrique» du monde que nous partageons.

 

Pour ma part, ce forum m’a donné l’occasion d’expérimenter une théorie que j’avais jusqu’alors principalement explorée au niveau individuel et de groupe, soit au niveau du développement de l’attention et celui de la conversation et de l’acte de langage. J’ai choisi le laboratoire sur l’éducation entre autres, parce que j’étais très curieuse d’entendre les trois présentateurs partager leurs expertises. Peter Senge spécialiste l’apprentissage organisationnel, Arthur Zajonc président de l’Institut Mind and Life et en particulier, Tho Ha Vinh directeur du programme du bonheur national brut au Bhoutan. Plusieurs questionnements ont été envisagés : qu’est-ce qui fait évoluer l’être humain? Quel est le rôle de la pleine conscience et de la compassion dans la vie et l’éducation? Existe-t-il une éthique universelle qui pourrait devenir une fondation commune pour le développement de l’éducation? Quel système éducatif pourrait supporter ces nouvelles possibilités éducatives? Après l’exploration des labs, tout le monde a été rassemblé dans la salle principale, où nous étions invités à poursuivre notre réflexion, mais cette fois sous la forme du Social Presencing Theater. Ce dernier semble être une façon de corporaliser la réflexion, de mettre en jeu collectivement les «drames sociétaux» que nous avons abordés.

 

Voilà pour les grandes lignes de l’évènement. Ce voyage a été riche d’enseignements et de rencontres. De réflexions aussi, tel le prototypage du Bonheur National Brut au Bhoutan, dont je ne sais définitivement pas quoi en penser. Autrement, je me sens privilégiée d’avoir eu une conversation de 45 min avec Peter Senge. Cet échange a été une occasion d’avoir son avis sur un angle particulier de la recherche que je viens de finir. Ça pourrait paraître abstrait pour certains, mais j’ai eu l’impression d’être écoutée alors qu’il a parlé presque la totalité de l’entretien. En tout cas, un très beau moment.

 

 

 

- COLLOQUE AÉDMC UQÀM 11 et 12 Mars 2013

 

 

 

XIe colloque interuniversitaire en communication de l'UQAM | Continuité et émergence



UQÀM. Panel 3 : Idéologies, méthodes et influences à l’ère numérique

 

 

ALICE MAYEUX, UQÀM, Maîtrise en communication


Titre : Les cercles d’échange. Un processus de communication entre continuité et émergence


Qu’on le veuille ou non, l’ère du numérique transforme le monde dans lequel nous vivons. Le fait que la communication, par le médium technologique, soit en plein essor rend-il la conversation en face à face inopérante? De quelle manière cette dernière pourrait-elle renouveler la culture sociale actuelle? Telles seront les questions auxquelles je tenterais de répondre lors de ma présentation. Notamment, il s’agira de voir de quelle manière l’échange en face à face peut devenir un « transformateur culturel» au travers de l’interaction humaine.


Cet exposé a pour objectif principal de poser que l’échange humain a un potentiel civique capable d'influencer la culture dans laquelle il prend place. Pour ce faire, des concepts opératoires et leur mise à l’épreuve empirique seront proposés. Je vais donc élaborer les concepts de co-construction d’identité et d’une communication axée sur l’écoute. Je vais également explorer le potentiel de l’échange en face à face dans un groupe vu comme un phénomène qui construit simultanément l’individu et le champ culturel. Par ailleurs, pour rendre concrète cette «transformation culturelle», je vais présenter une pratique des cercles d’échange que j’explore depuis plusieurs années  et ce dans différents contextes.


Ces derniers se basent sur une conception du dialogue élaborée par le physicien David Bohm. Ils visent avant tout à explorer une observation des mécanismes cognitifs qui nous relient à notre appropriation du monde. Et c’est principalement pour cette raison que les cercles de dialogue peuvent mettre en évidence le fait que malgré les apparences, l’individu participe pleinement aux changements auxquels notre époque fait face.


Biographie


Les dynamiques de groupe et le processus créateur sont deux thèmes qui ont nourri mon parcours professionnel depuis de nombreuses années. En effet, les divers projets collectifs et expositions artistiques, mon travail en cinéma depuis 1998, témoignent de cet intérêt insatiable que j’ai pour ces deux passions, ainsi que les nombreuses compétences que j’ai pu acquérir durant ce parcours. Le travail universitaire que je fais actuellement me permet d’explorer l’application d’un principe de cohérence à ce qui ne l’est pas de prime abord.

 

 

 

 


 

Un art de l'hypercontrôle, une proposition de Bernard Steigler

Soirée ESPACE-DISCUSSION organisée par Espace Art Actuel :
Le 31 Mars 2015, Alice Mayeux


Pour sa prochaine soirée « Espace_discussion », la revue ESPACE art actuel accueille Alice Mayeux.

Finissante de la maîtrise en communication à l’UQÀM, elle s’est intéressée à comprendre comment la communication est susceptible d’organiser et structurer le monde que nous appréhendons par notre expérience immédiate. Elle vous invite à une conversation sur la proposition d’« un art de l’hypercontrôle » de Bernard Stiegler.
Plus spécifiquement, nous tenterons de voir comment les pratiques artistiques pourraient contrer les aspects toxiques du monde numérique ?
- Comment faire vivre ensemble critique et coopération transdisciplinaires ?
- Critiquer, résister ou inventer ?
- Quelle place est donnée aux arts non numériques dans cette problématique ?
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